Une psychologie intégrative

Comprendre cette approche

Le courant de la psychologie intégrative se caractérise par la combinaison d’apports provenant de champs théoriques divers et par l’utilisation de pratiques mettant en lien le corps et l’esprit. En effet, nous ne sommes pas seulement une tête qui pense, ou un corps qui bouge : des relations, parfois subtiles, parfois très présentes, existent entre les deux. Soigner l’un, c’est contribuer à soigner l’autre.

Ces pratiques sont un art de la communication et de la relation, plus que des techniques à proprement parler. Elles ont en commun d'avoir toutes fait l'objet de travaux de recherche et d'avoir validé leur efficacité dans le champ de la psychologie.

Mon but est de vous aider à réactiver les ressources qui sont en vous, parfois à l'état de latence, pour vous permettre de vous appuyer dessus et aller apaiser le passé encore chargé émotionnellement. Je peux être amenée à utiliser différents outils, quand je l'estime nécessaire, et toujours avec votre accord, pour vous aider à devenir autonome dans la prise en charge de votre vie.

Il ne s’agit pas de vous faire entrer dans une case, mais de nous adapter et nous accorder mutuellement, dans la bienveillance, l’écoute, le respect et l’expertise, la vôtre et la mienne. La relation que je propose dans cette approche intégrative est une relation de collaboration, de partage et d’échange.

Les outils que j'utilise

Vous trouverez ci-dessous les principales approches et outils sur lesquels je m’appuie dans ma démarche de soutien et d’accompagnement :

Vous avez le sentiment d’être imparfait.e, indigne d’être aimé.e ? Vous pensez que si les gens savaient vraiment qui vous êtes, ils vous abandonneraient ? Vous vous méfiez des autres ? Vous vous sacrifiez, faites passer les besoins des autres avant vos propres besoins ? Vous voyez le monde uniquement sur un mode négatif, pessimiste ? Vous pensez que vous n’avez pas droit à l’erreur, que tout doit être sous contrôle, et cela vous épuise ?

Lorsque tout ou partie de nos besoins psychologiques fondamentaux (protection, amour, règles, autonomie, expression des émotions…) n’ont pas été satisfaits dans l’enfance, mais aussi en fonction de notre tempérament émotionnel de base et de nos expériences précoces infantiles, nous construisons ce que Young appelle des schémas précoces inadaptés. Un schéma correspond aux représentations mentales et à la perception que l’enfant s’est forgé du monde, des autres, de lui-même et des interactions entre les uns et les autres.

Quelques exemples de schémas : abandon, carence affective, isolement social, honte, recherche d’approbation, idéaux exigeants, encore abnégation…

Nous avons tous construits des schémas dans notre enfance et adolescence. C’est le côté inflexible de certains d’entre eux qui peut amener à beaucoup de souffrance et d’insatisfaction, et à consulter un professionnel, pour les assouplir et ne plus se laisser guider par eux, au détriment de qui nous sommes réellement.

Lorsque ces schémas sont activés par une situation, des pensées automatiques, des comportements et des états émotionnels intenses se mettent en place. Nous nous critiquons alors beaucoup, avons du mal à nous affirmer et à être bienveillant.e envers nous-mêmes. Nous avons du mal à prendre des décisions qui vont dans le sens de nos valeurs profondes, et nous avons le sentiment, souvent, que nous répétons encore et encore les mêmes scénarios dans notre vie professionnelle et/ou personnelle.

Les techniques utilisées vont consister à explorer vos schémas et vos pensées automatiques, qui se renforcent les uns les autres, à aller revisiter certaines scènes qui ont déclenché la création de ces schémas et à rassurer l’enfant vulnérable qui a vécu ces situations et qui est toujours présent, afin de sortir des stratégies inefficaces que vous aviez jusque-là mises en place, et adopter des comportements plus sains pour vous et vos relations avec les autres, et plus en accord avec vos aspirations profondes.

Cette approche peut vous apporter des réponses concrètes aux causes de votre mal-être (origines, maintien...), mais surtout des techniques précieuses pour vous aider à en sortir et trouver un épanouissement dans votre vie, selon vos aspirations et valeurs profondes et non selon ce que la société ou les expériences de votre enfance/adolescence vous auront inculqué. Vous retrouverez la liberté d’être qui vous souhaitez véritablement être, au-delà de vos peurs, de vos blocages et de certaines croyances erronées mais tenaces.

L’ACT est une thérapie utilisée avec succès pour un large panel de pathologies telles que l’anxiété sociale, la dépression, le trouble obsessionnel-compulsif, la schizophrénie, le trouble de la personnalité borderline, le stress au travail, ou encore la douleur chronique.

Pour l’ACT, la psychopathologie « prend naissance et se renforce dans la lutte contre son expérience intérieure », c’est-à-dire toutes les actions de lutte ou de fuite que l’on entreprend au contact d’une expérience désagréable. C’est ce que l’on nomme l’évitement expérientiel.

Afin de réinvestir l’énergie jusque-là dépensée à éviter ce qui nous est désagréable mais que l’on ne peut contrôler, pour la remettre dans des actions qui ont du sens pour nous, l’ACT propose et apprend à développer une certaine flexibilité psychologique.

L’ACT fait appel à un ensemble de métaphores, de paradoxes, de compétences de pleine conscience, des exercices expérientiels et des interventions comportementales pour signifier le caractère incontrôlable mais acceptable de la plupart des expériences psychologiques.

En résumé, l’approche ACT propose de vous diriger vers une vie riche, pleine et qui a du sens, en lien avec vos valeurs, tout en acceptant la douleur qui est aussi, inévitablement, parfois présente, et qui fait de nous des êtres vivants, et non des machines.

Ce courant de la psychologie étudie les conditions et les processus qui contribuent à l’épanouissement et/ou au fonctionnement optimal des individus, des groupes et des institutions. Il a montré des bienfaits dans de nombreux domaines, tels que le stress, la dépression, ou encore l’anxiété.

La psychologie positive ne se focalise donc pas sur les troubles, mais sur le développement des ressources et compétences pour favoriser la gestion des difficultés et l’épanouissement de la personne.

Avec la psychologie positive, il ne s’agit pas de positiver à tout prix. L’attente d’une vie sans souffrance est un leurre et peut avoir des conséquences dramatiques, car des émotions désagréables comme la peur ou la tristesse sont indispensables à notre vie psychique. Il s’agit plutôt de rééquilibrer le rapport entre nos différentes émotions, agréables et désagréables.

Pour des raisons de survie, nos ancêtres prêtaient d’abord attention aux dangers qui les menaçaient, et ne s’offraient du repos et de la détente, que lorsque ces dangers étaient écartés. Aujourd’hui encore, beaucoup d’entre nous vivent à travers ce prisme qu’on appelle un biais de négativité, qui empêche de voir aussi les belles choses que nous offre la vie, surtout quand on ne se sent pas bien.

De plus, il existe un phénomène, appelé habituation hédonique, qui tend à faire perdre de leur puissance les sources de notre bonheur, au fil du temps. Nous avons tous fait l’expérience de l’acquisition d’un nouvel objet, qui nous remplit de joie durant quelques mois, puis que l’on se met à ignorer après un certain temps.

Enfin, la société matérialiste nous incite à penser que ces sources de bonheur se trouveraient exclusivement dans des choses extérieures à nous. Or, les études montrent que le bonheur eudémonique, celui que l’on peut cultiver à l’intérieur soi, apporte des bienfaits plus stables à long terme que le bonheur hédonique, celui de la jouissance immédiate et matérielle.

Se basant sur la connaissance que notre cerveau est plastique, c’est-à-dire qu’on peut le modifier par l’apprentissage, la psychologie positive propose divers exercices afin de développer le bien-être psychologique (ou bonheur) des personnes. Elle propose de repérer et s’appuyer sur nos forces, et de cultiver des qualités telles que l’optimisme réaliste, l’espoir, le lien aux autres, l’auto compassion ou encore la gratitude.

La méditation de pleine conscience a été développée par le professeur de médecine américain Jon Kabat-Zinn, qui a été le premier, dès la fin des années 70, à adapter la méditation bouddhiste au monde occidental. Kabat-Zinn en a extrait les techniques de connexion à soi, aux autres et au monde, en laissant de côté l'aspect religieux, pour l'intégrer dans un programme scientifiquement validé.

Ainsi est né en 1979 le programme MBSR, ou Réduction du stress par la pleine conscience (sur 8 semaines, à raison de 2h30 par semaine, plus une journée de pratique).

Plus tard, d'autres programmes ont été étendus à tous les domaines de la vie quotidienne, et à un ensemble de problématiques telles que les rechutes dépressives, les addictions, ou encore la gestion de la douleur chronique.

Pour en savoir plus sur les programmes de pleine conscience que je propose, rendez-vous sous l’onglet Méditation de pleine conscience.

Cette thérapie est constituée de stratégies structurées cognitives et comportementales ayant pour but de mettre à jour et comprendre la croyance centrale négative qui amène les personnes à réagir à certaines situations d'une manière qui n'est pas conforme à leurs souhaits et leurs valeurs. Une fois que cette croyance est mise à jour, diverses techniques sont appliquées afin de transformer cette croyance négative, en général issue des expériences précoces, en croyance positive sur soi-même.

Cette nouvelle vision d'eux-mêmes permet à ces personnes de changer leurs pensées automatiques, leurs émotions et leurs comportements, et de s'engager dans la vie non plus en réagissant aux événements, mais en répondant de manière adaptée, saine et en adéquation avec leurs valeurs et désirs.

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